Une histoire de Lettres...à assembler, déchiffrer, découvrir, travailler de manière ludique et complémentaire aux cours réalisés en classe.
Ce blog est mis à votre disposition pour vous aider. Toutes les séquences de cours seront complétées par des exercices. Ils vous permettront de vous entraîner et/ou d'approfondir certains points de leçon vus ensemble.
D'autre part, cet espace ne peut vivre sans vos lettres, vos mots, vos productions.Des concours d'écriture sont régulièrement organisés. Le prix d'une publication pour le plaisir d'écrire et d'être lu.
J'attends enfin toutes suggestions. Cet espace est le vôtre et demande à grandir chaque année, comme vous!
Je vous souhaite une bonne lecture et de bons entraînements.
Ecriture d'un prologue à la manière de Chrétien de Troyes (5e)
Quatrième- Ecriture d'une nouvelle fantastique-
De Robinson à mercredi ECRITURE
Séance 6: Les expansions du nom - Cadavre exquis qui révèle une drôle de description.
L'histoire d'Hazaran
Hazaran 5e
Les Misérables, Victor Hugo
Petit-Gervais se fait voler par Jean Valjean, ancien bagnard, inquiétant et violent qui le chasse à coups de bâtons. Jean Valjean prend conscience de son acte et cherche désespérément Petit Gervais.
Il le retrouve, une conversation s'engage entre les deux personnages.
Proposition de Pierre G:
Jean Valjean vit Petit Gervais au loin et cria: "Petit Gervais! Attends!". Petit Gervais se retourna et aperçut Jean Valjean qui lui courait après. A cause de la carrure importante de l'homme, il ne s'arrêta pas et continua à courir mais Jean Valjean le rattrapa et le tint pour ne pas qu'il s'échappât. Jean Valjean lui dit: "Je me suis désolé de t'avoir volé ta pièce et de t'avoir chassé avec un bâton, mais il faut me pardonner, c'est à cause de mon passé que je suis aussi agressif". Petit Gervais répliqua essouflé: "D'accord mais vous m'avez fait très peur.
- C'est pour cela que je t'ai rattrapé, c'est pour te rendre ta pièce et continue à être aussi joyeux, cela apport de la gaieté dans ce monde.
-D'accord Monsieur, au revoir."
Proposition de Margot P:
Après de longues heures à marcher seul dans la nuit, Jean Valjean décida de se reposer quelques minutes. Le soleil apparut à ce moment-là. De loin, il voyait Petit Gervais. Il pensait halluciner et se mit à se frotter les yeux. Mais c'était bien lui! Jean Valjean n'en revenait pas. Alors, il cria: "Petit Gervais! Petit Gervais! Petit Gervais! Petit Gervais! j'ai ta pièce reviens! Jean Valjean courut jusqu'au dernier souffle qu'il eut mais malheureusement Petit Gervais partit avant. Il ne pouvait donc pas lui rendre sa pièce de quarante sous. Alors le miséreux pleura comme la nuit dernière, toutes les larmes de son corps. Dans sa tête, il se dit à nouveau: "Je suis un misérable". C'était la dernière fois qu'il pouvait lui rendre sa pièce et le voir.
Le donneur d'eau bénite- Ecriture finale Nouvelle réaliste- Quatrième
Ecriture d'un récit réaliste à partir d'un tableau d'Auguste Renoir
Ce matin là, je fus inspiré par la lumière abondante, si belle et si pure, je conviai donc des amis pour un déjeuner à l'auberge de Beaudru. Celle-ci bordait la Seine, d'où nous étions, nous avions une vue splendide sur le fleuve. Je sortis mon chevalet et mes couleurs de la voiture, je m'installai dans un coin de la terrasse. Je me mis à peindre cette scène amicale, d'où se dégageait de la gaieté dans une ambiance conviviale. Presque tout le monde était élégamment vêtu. Ma femme avait tenu à emporter son chien et s'amusait avec lui. Mon ami Emile était adossé à la rambarde qui bordait l'endroit où nous étions. Tout était calme, paisible et agréable.
Lorsque d'un coup d'un seul Jules disparut. Il tomba directement dans l'eau. Toutes les personnes présentes s'agitaient et se bousculaient pour voir si ce cher monsieur n'avait rien. Paul, un homme présent à cette assemblée décida de descendre chercher notre cascadeur. Quand ils remontèrent ensemble mis à part Jules qui était rincé, rien de grave ne lui était arrivé.
On signala que la barrière était mal soclée et cassée puis tout fut réglé. Nous pouvions enfin déjeuner.
Je venais de terminer mon travail de canotier sur la Loire, belle rivière où il fait toujours beau. J'arrivais dans le restaurant où nous allions chaque midi mes collègues et moi. Les tables, dressées à notre intention étaient pleines de bonnes nourritures et de boissons. L'atmosphère était détendue et nous bavardions de tout et de rien. Nous y parlions métier, politique et nous nous amusions à faire des commentaires sur la qualité du vin et de la nourriture. Ma femme, Marie, s'amusait avec notre chien, Médor, au poil noir et luisant. Mon ami, Marc, adossé à la rambarde, regardait du haut de ses 1m95, la joyeuse cacophonie qui régnait sur la terrasse.
Soudain, on entendit un bruit sourd et sous mes yeux ébahis, la barrière se rompit entraînant Marc avec elle. Le pauvre Marc fit une belle chute car depuis la barrière quatre bons mètres le séparaient du sol. Nous accourûmes à la balustrade pour voir l'état de notre ami. Nous étions rassurés en l'entendant pester contre cette "foutue barrière" comme il disait en criant.
Quand il revint sur la terrasse, il rassura sa femme en lui disant de ne pas s'inquiéter, que ce n'était rien et qu'il ne s'était pas fait mal. Le patron du restaurant nous expliqua que la barrière avait la soixantaine bien tassée et que sa rupture offrait l'occasion de la changer. Puis nous retournâmes au travail.
Lettre privée (Séquence 1)
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| La liseuse à la fenêtre, Vermeer (1657) |
Séquence 2: Nouvelles fantastiques - Récit gagnant 4e4
Séquence 2: Nouvelles fantastiques - Récit gagnant 4e1
Evaluation finale Séquence 2 4e4
Il grimpait encore un peu et là où il se tenait, je voyais tout son corps car il n'y avait pas de feuillage. Il mesurait environ un mètre vingt et devait avoir dans les soixante ans, même si plus tard, j'appris qu'il en avait en fait 500. Il était sale et couvert de boue, il paraissait maigre et décharné, squelettique. Sur son corps, on voyait que ses poignets portaient les traces de grosses menottes, qu'il avait été enchaîné. Il portait les traces de multiple tortures; coups de fouets et emputations de doigts. Il avait une marque faite au fer rouge, symbole des prisonniers mais curieusement aussi du sceau royal. Il avait de petites jambes mais était incroyablement agile et portait un pagne en haillon. Il avait une grosse tête par rapport à son corps et n'avait plus qu'une touffe en pagaille qui lui servait de cheveux. Ses oreilles me semblaient être que de petits trous sur les côtés de son crâne. Son nez était minuscule mais pouvait sentir son gibier à des lieues à la ronde. Ses yeux exorbités étaient ronds et globuleux. Sa bouche était un bec de lièvre. Il sourit et je vis qu'il n'avait plus de dents à part celles en fer, trois devant et cinq molaires car ses gencives pourries ne pouvaient plus que porter des dents artificielles. Sa peau était couverte de verrues et de champignons. Et puis, il commença à avancer.Loïc,4e4.
Evaluation finale Séquence 2 4e2
Ce mystérieux et étrange animal qui vivait dans le fin fond d'une grotte était un terrible dragon. Cette grotte était sombre et lugubre, des cadavres d'aventuriers qui s'étaient aventurés dans la grotte gisaient sur le sol poussiérieux. La grotte sans fin était la demeure de ce dragon femelle. Ses petits se promenaient dans la grotte sans peur, les dragons ne connaissaient pas la peur. La dragonne était d'une couleur rouge vif. Son corps était recouvert d'écailles. Des blessures de guerre la parsemaient mais jamais un aventurier n'avait terrassé la dragonne légendaire. Elle était d'une très grande taille. Sa tête était aussi colossale, on y voyait deux énormes yeux, des yeux jaunes brillant dans l'obscurité la plus totale. Sa bouche, énorme elle aussi, était remplie de crocs acérés comme des lames de rasoirs. Son nez était noir avec en son milieu juste deux petites fentes. Elle ne possédait presque pas de cou. Son ventre était rouge comme le sang, plus clair vers le milieu, parsemé de blessures, de coups d'épée mais le dragon n'avait pas encore perdu la vie. Le plus impressionant, à part ses yeux étaient ses bras. Ils étaient plus gros que des colonnes de pierre et il y avait au bout de ses doigts, des griffes grandes comme huit aventuriers. Ce dragon, d'une magnifique puissance, était sûrement plus fort que les dieux.Moi, aventurier, ayant réussi à protéger ce dragon jusqu'à sa mort, voici mon récit. J'espère que les humains, dans le futur, remarqueront mon courage. En tout cas, dans ma longue vie de guerrier, je n'ai rarement vu une chose plus belle, plus magnifique que cette dragonne du nom de Crocabulia.
Pierre-Louis, 4e2
Séquence 2: Rencontre
SEQUENCE 2
Séance 5 : Ecriture
Objectif : Raconter une rencontre en adoptant le point de vue interne
Exemple n°1:
Madame de Rênal sortait par la porte fenêtre qui donnait sur le jardin, quand elle aperçut près de la porte d'entrée la figure d'un vieux paysan, extrêmement pâle. Il portait une vieille chemise blanche, sale et trouée, et tenait sous le bras une veste fort sale, dont on ne devinait pas la couleur tellement la crasse s'y était installée. Le teint de ce petit vieillard était si blanc, ses yeux si clairs, et ses cheveux si gris que Madame de Rênal eut d'abord peur. Il avait des chaussures trouées, la peau ridée, pâle. Elle décida de s'en approcher, malgré l'être repoussant qu'était le vieillard. Il ne la voyait pas s'avancer. Elle lui dit:
- Que voulez-vous ici, monsieur?
Il ne répondit pas, et ne se retourna même pas. Madame de Rênal répéta sa question plus fort. Et cette fois, il s'était retourné.
- Je viens pour être précepteur, madame, lui dit-il enfin d'un ton sec.
Madame de Rênal resta sans rien dire, ce vieillard venait de lui postillonner dessus. En plus de cela, elle trouva son haleine forte désagréable, nauséabonde. Madame de Rênal regardait les rides qui marquaient son visage. Bientôt, elle se mit à avoir peur. Quoi, c'était là ce précepteur qu'elle s'était figuré comme un jeune homme, bien vêtu, propre et de bonne figure, qui allait prendre soin de ses enfants!
- Quoi monsieur, lui dit-elle enfin, vous savez le latin?
Comme pour la première question, il fallut qu'elle la répète. Puis il répondit enfin:
-Oui! lui répondit-il séchement.
Madame de Rênal était si effrayée mais elle osa lui demander:
- Vous ne gronderez pas trop ces pauvres enfants?
- Moi, je les gronderai et les frapperai sur le bout des doigts s'il le faut!
- N'est-ce pas monsieur, ajouta-t-elle après un petit silence, un peu trop dur pour eux? Monsieur, je vous en prie ne soyez pas ainsi avec ces pauvres enfants!
Se faire parler de la sorte et se faire prier par cette femme lui était tellement insupportable qu'il décida de lui répondre le plus durement possible et elle lui répondit sur un ton navré:
- Monsieur, je suis sincèrement désolée, mais vous ne correspondez pas au profil que mon mari et moi-même cherchons.
C'est ainsi que s'acheva leur discussion.
Alicia, 3e3
Exemple n°2:
Madame de Rênal sortit par la fenêtre du salon qui donnait sur le jardin quand elle aperçut près de la porte d'entrée une silhouette. De là où elle était, elle ne distinguait qu'un amas de tissu et une main sans âge qui s'avançaient vers la sonnette. Plus madame de Rênal s'approchait et plus elle découvrait l'aspect de cette étrange personne. Le morceau de tissu devint une robe de prêtre, à la fois sale et déchirée par endroit. Elle vit alors la figure d'un homme à l'expression froide et apathique. Serait-ce donc là le précepteur de ses enfants ? Elle s'avança encore pour finalement se retrouver face à de petits yeux enfoncés et sinistres et elle lui dit:
- Que voulez-vous, monsieur?
Une grimace se forma le visage du prêtre et d'une voix rauque, il répondit :
- Je viens pour être précepteur, madame.
Madame de Rênal sentit un frisson lui parcourir le dos. Elle redoutait la scène qui allait se jouer. Elle pensait déjà à ses enfants et se demandait si ce fut possible d'enseigner dans de telles guenilles et de manière générale sous une apparence si vieillote. Elle poursuivit néanmoins l'entrevue:
- Monsieur, savez-vous le latin?
- Oui madame, dico optimum latinum, dit-il d'un air arrogant.
Décidémment, ce prêtre ne lui rendait pas la tâche facile mais il fallait maintenant qu'elle s'assure du bien être de ses enfants et de l'éducation qu'ils allaient recevoir:
- Monsieur, excusez-moi de cette question mais serez-vous sévère avec les enfants ?
Le moine se raidit et lança d'un ton sec :
- Madame, remettriez-vous en cause mon métier de précepteur ? Le châtiment est prôné dans des cas spécifiques. Sachez néanmoins que vos fils doivent être éduqués comme des hommes. Le savoir ne s'inculque pas dans un contexte doré. Vos fils seront dépourvus de tout confort. Une blouse, un crayon de bois et du travail sans relâche. On apprend dans la difficulté, telle est ma manière d'enseigner .
- Mais ce ne sont que des enfants, monsieur, ils ont besoin de s'amuser, le monde des adultes est encore trop loin pour déjà les priver de tout , dit Madame de Rênal d'une voix inquiète.
- Ecoutez, madame, c'est à la demande de votre mari que je suis ici, si maintenant vous pensez que je ne corresponds pas au poste, je m'en vais. D'autres familles attendent un précepteur de qualité, tel que moi, je n'ai pas de temps à perdre, les routes sont longues à pied et je dois gagner mon pain quotidien.
Madame de Rênal resta stupéfaite devant autant d'effronterie de la part d'un prêtre. Ses manières assez rustres ne lui plaisaient pas du tout. Cette entrevue confirmait ses impressions. Non, ce prêtre ne ferait pas l'affaire, non, ses enfants ne seraient pas éduqués comme des bêtes, au nom de quoi ? Sur ce elle lança :
- Alors je vous libère, monsieur, vous pouvez reprendre votre chemin, nous ne sommes pas intéressés ».
Le moine partit en grognant, madame de Rênal fut elle soulagée.
"Comment mieux s'exprimer" p47
Un homme déambulait dans les rues quand soudain il vit une femme d'une beauté suprême assise sur un banc. Elle avait une posture ravissante et si légère! Ses yeux clairs reflétaient la douceur à travers un bleu saphir. Son nez fin tout comme sa bouche semblaient montrer toute la gentillesse et la grâce de cette jeune fille. Ses cheveux raides et bruns volaient au vent. Habillée d'une simple robe couleur pastel, l'homme restait en admiration devant cette somptueuse jeune femme.
Ambre 4e4
Je rencontrai cette femme au bal, je la trouvai fortement séduisante. Je l'invitai à danser, c'est alors que j'aperçus ses yeux, bleux comme le ciel, un ciel sans nuage. Sa chevelure soyeuse de déesse, un peu ondulée et si blonde éblouissait quiconque la regardait. Son corps était svelte, sa robe de bal lui allait comme un gant, ni trop courte, ni trop longue, elle paraissait si majestueuse dans ce rouge éclatant. Le rouge, le même que celui placé sur ses fines lèvres; le rouge symbole de puissance et d'amour. En dansant avec elle, je pus remarquer la douceur de sa peau, si fine, si claire, semblable à de la soie. Même ses pieds étaient parfaits, ils étaient de toute petite taille, fins et chaussés dans une somptueuse paire de ballerines.
Thomas 4e4

