1- Différentes propositions dans la phrase complexe
2- Les propositions subordonnées
3-Les liens logiques
4-Les outils de l'argumentation
Une histoire de Lettres...à assembler, déchiffrer, découvrir, travailler de manière ludique et complémentaire aux cours réalisés en classe.
Ce blog est mis à votre disposition pour vous aider. Toutes les séquences de cours seront complétées par des exercices. Ils vous permettront de vous entraîner et/ou d'approfondir certains points de leçon vus ensemble.
D'autre part, cet espace ne peut vivre sans vos lettres, vos mots, vos productions.Des concours d'écriture sont régulièrement organisés. Le prix d'une publication pour le plaisir d'écrire et d'être lu.
J'attends enfin toutes suggestions. Cet espace est le vôtre et demande à grandir chaque année, comme vous!
Je vous souhaite une bonne lecture et de bons entraînements.
AI Troisième 12/04
Parce qu'il n'est jamais trop tard et que classes grammaticales tu domineras, voici une sélection pour t'entraîner:
Classes grammaticales
Classes grammaticales n°2
Classes grammaticales du CM2 à la 3ème
Classes grammaticales n°4
Temps et valeurs
Valeurs des temps définitions
Valeurs des temps: mémo fiches + exercices (à faire sur feuille)
Et le meilleur pour la fin:
Orthographe grammaticale et lexicale
Classes grammaticales
Classes grammaticales n°2
Classes grammaticales du CM2 à la 3ème
Classes grammaticales n°4
Temps et valeurs
Valeurs des temps définitions
Valeurs des temps: mémo fiches + exercices (à faire sur feuille)
Et le meilleur pour la fin:
Orthographe grammaticale et lexicale
Les Misérables, Victor Hugo
Objectif: insérer des paroles rapportées au style direct dans du récit. (activité réalisée en fin de séance, 15min).
Petit-Gervais se fait voler par Jean Valjean, ancien bagnard, inquiétant et violent qui le chasse à coups de bâtons. Jean Valjean prend conscience de son acte et cherche désespérément Petit Gervais.
Il le retrouve, une conversation s'engage entre les deux personnages.
Proposition de Pierre G:
Jean Valjean vit Petit Gervais au loin et cria: "Petit Gervais! Attends!". Petit Gervais se retourna et aperçut Jean Valjean qui lui courait après. A cause de la carrure importante de l'homme, il ne s'arrêta pas et continua à courir mais Jean Valjean le rattrapa et le tint pour ne pas qu'il s'échappât. Jean Valjean lui dit: "Je me suis désolé de t'avoir volé ta pièce et de t'avoir chassé avec un bâton, mais il faut me pardonner, c'est à cause de mon passé que je suis aussi agressif". Petit Gervais répliqua essouflé: "D'accord mais vous m'avez fait très peur.
- C'est pour cela que je t'ai rattrapé, c'est pour te rendre ta pièce et continue à être aussi joyeux, cela apport de la gaieté dans ce monde.
-D'accord Monsieur, au revoir."
Proposition de Margot P:
Après de longues heures à marcher seul dans la nuit, Jean Valjean décida de se reposer quelques minutes. Le soleil apparut à ce moment-là. De loin, il voyait Petit Gervais. Il pensait halluciner et se mit à se frotter les yeux. Mais c'était bien lui! Jean Valjean n'en revenait pas. Alors, il cria: "Petit Gervais! Petit Gervais! Petit Gervais! Petit Gervais! j'ai ta pièce reviens! Jean Valjean courut jusqu'au dernier souffle qu'il eut mais malheureusement Petit Gervais partit avant. Il ne pouvait donc pas lui rendre sa pièce de quarante sous. Alors le miséreux pleura comme la nuit dernière, toutes les larmes de son corps. Dans sa tête, il se dit à nouveau: "Je suis un misérable". C'était la dernière fois qu'il pouvait lui rendre sa pièce et le voir.
Petit-Gervais se fait voler par Jean Valjean, ancien bagnard, inquiétant et violent qui le chasse à coups de bâtons. Jean Valjean prend conscience de son acte et cherche désespérément Petit Gervais.
Il le retrouve, une conversation s'engage entre les deux personnages.
Proposition de Pierre G:
Jean Valjean vit Petit Gervais au loin et cria: "Petit Gervais! Attends!". Petit Gervais se retourna et aperçut Jean Valjean qui lui courait après. A cause de la carrure importante de l'homme, il ne s'arrêta pas et continua à courir mais Jean Valjean le rattrapa et le tint pour ne pas qu'il s'échappât. Jean Valjean lui dit: "Je me suis désolé de t'avoir volé ta pièce et de t'avoir chassé avec un bâton, mais il faut me pardonner, c'est à cause de mon passé que je suis aussi agressif". Petit Gervais répliqua essouflé: "D'accord mais vous m'avez fait très peur.
- C'est pour cela que je t'ai rattrapé, c'est pour te rendre ta pièce et continue à être aussi joyeux, cela apport de la gaieté dans ce monde.
-D'accord Monsieur, au revoir."
Proposition de Margot P:
Après de longues heures à marcher seul dans la nuit, Jean Valjean décida de se reposer quelques minutes. Le soleil apparut à ce moment-là. De loin, il voyait Petit Gervais. Il pensait halluciner et se mit à se frotter les yeux. Mais c'était bien lui! Jean Valjean n'en revenait pas. Alors, il cria: "Petit Gervais! Petit Gervais! Petit Gervais! Petit Gervais! j'ai ta pièce reviens! Jean Valjean courut jusqu'au dernier souffle qu'il eut mais malheureusement Petit Gervais partit avant. Il ne pouvait donc pas lui rendre sa pièce de quarante sous. Alors le miséreux pleura comme la nuit dernière, toutes les larmes de son corps. Dans sa tête, il se dit à nouveau: "Je suis un misérable". C'était la dernière fois qu'il pouvait lui rendre sa pièce et le voir.
Le donneur d'eau bénite- Ecriture finale Nouvelle réaliste- Quatrième
Sujet inspiré du sujet proposé dans le manuel Français, 4e Jardin des Lettres (page 53), 2011.
Objectif: écrire une vie dans un récit réaliste.
Quand je me fis enlever par les saltimbanques, je passais trois longues années avec eux où je fis le clown et le marchand, trois années qui me parurent longues, très longues,où la fatigue me pesait chaque jour. Heureusement, une vieille dame me recueillit quelque temps juste avant qu'elle ne décédât et qu'elle ne me livrât son lourd héritage.
Deux jours plus tard, en allant chercher mon dû, je rencontrai deux nobles personnes qui m'interpellèrent. C'était un homme et une femme, probablement mariés, qui avaient entendu parler de moi par le notaire. C'est vrai, j'étais alors orphelin. Ils me proposèrent de m'héberger, j'acceptai car ils avaient l'air tellement aimables. Pendant dix années, je passais des moments inoubliables, j'habitais dans un château majestueux, avec des personnes toujours joyeuses. Je nageais en plein bonheur mais bien sûr, je n'oubliais pas mes chers parents qui pendant ce temps devaient vivre dans une misère inimaginable!Je songeais à les retrouver mais cela me semblait totalement impossible.Quelques temps plus tard, je rencontrai une personne formidable se nommant Marie. Elle avait un magnifique visage, elle était toujours plein de vie. Mes parents adoptifs l'adoraient.
J'étais alors adulte, mes parents adoptifs étaient partis pour un long voyage en Amérique. ma chère Marie qui est maintenant ma fiancée, vint habiter avec sa mère dans mon nouveau château aussi beau que celui de mes parents. Chaque dimanche, nous allions à la messe.
Un beau jour, le donneur d'eau bénite vint me parler, on découvrit que ce fut mon père, accompagné de ma mère. J'étais euphorique. Depuis ce jour, mes parents adoptifs apprirent la nouvelle et revinrent de leur voyage pour les rencontrer. Ce sont maintenant de bons amis, j'allais régulièrement leur rendre visite.
Emilie.D
A l'âge de cinq ans, les saltimbanques m'enlevèrent, à ce moment-là, je pensais ne plus jamais vous revoir. J'essayais de m'enfuir mais j'étais jeune, ils m'emmenèrent si loin de vous, si loin de tout, qu'aurai-je fait dehors, seul? Je ne pouvais pas partir comme cela, alors je pleurais, tous les soirs, tous les jours.
Trois ans plus tard, les saltimbanques revinrent en France, je me sentais un peu mieux, je cachais mes larmes, mes peines. Même si j'avais toujours l'idée de m'enfuir dans la tête. Malgré tout, je jouais le jeu, je fis de nombreux spectacles et je gagnai beaucoup d'argent.
Des années passèrent, j'étais dans ma caravane, je commençai à prendre goût à la vie, je commençais à devenir riche. Puis, on frappa à ma porte, je l'ouvris et je vis un vieil homme accompagné de sa femme.Je vis leur visage sale et fripé, je vis vos yeux briller, c'était le même regard que lorsque je me suis fait enlever. Je vous reconnus les yeux plein de peine et de tristesse, je me mis à pleurer moi aussi mais plus de tristesse, non loin de là, sinon de bonheur!
Emma.R
Ecriture d'un récit réaliste à partir d'un tableau d'Auguste Renoir
Bravo pour ces travaux d'écriture rédigés par Maëlle et Victor (4e1)
Ce matin là, je fus inspiré par la lumière abondante, si belle et si pure, je conviai donc des amis pour un déjeuner à l'auberge de Beaudru. Celle-ci bordait la Seine, d'où nous étions, nous avions une vue splendide sur le fleuve. Je sortis mon chevalet et mes couleurs de la voiture, je m'installai dans un coin de la terrasse. Je me mis à peindre cette scène amicale, d'où se dégageait de la gaieté dans une ambiance conviviale. Presque tout le monde était élégamment vêtu. Ma femme avait tenu à emporter son chien et s'amusait avec lui. Mon ami Emile était adossé à la rambarde qui bordait l'endroit où nous étions. Tout était calme, paisible et agréable.
Lorsque d'un coup d'un seul Jules disparut. Il tomba directement dans l'eau. Toutes les personnes présentes s'agitaient et se bousculaient pour voir si ce cher monsieur n'avait rien. Paul, un homme présent à cette assemblée décida de descendre chercher notre cascadeur. Quand ils remontèrent ensemble mis à part Jules qui était rincé, rien de grave ne lui était arrivé.
On signala que la barrière était mal soclée et cassée puis tout fut réglé. Nous pouvions enfin déjeuner.
Je venais de terminer mon travail de canotier sur la Loire, belle rivière où il fait toujours beau. J'arrivais dans le restaurant où nous allions chaque midi mes collègues et moi. Les tables, dressées à notre intention étaient pleines de bonnes nourritures et de boissons. L'atmosphère était détendue et nous bavardions de tout et de rien. Nous y parlions métier, politique et nous nous amusions à faire des commentaires sur la qualité du vin et de la nourriture. Ma femme, Marie, s'amusait avec notre chien, Médor, au poil noir et luisant. Mon ami, Marc, adossé à la rambarde, regardait du haut de ses 1m95, la joyeuse cacophonie qui régnait sur la terrasse.
Soudain, on entendit un bruit sourd et sous mes yeux ébahis, la barrière se rompit entraînant Marc avec elle. Le pauvre Marc fit une belle chute car depuis la barrière quatre bons mètres le séparaient du sol. Nous accourûmes à la balustrade pour voir l'état de notre ami. Nous étions rassurés en l'entendant pester contre cette "foutue barrière" comme il disait en criant.
Quand il revint sur la terrasse, il rassura sa femme en lui disant de ne pas s'inquiéter, que ce n'était rien et qu'il ne s'était pas fait mal. Le patron du restaurant nous expliqua que la barrière avait la soixantaine bien tassée et que sa rupture offrait l'occasion de la changer. Puis nous retournâmes au travail.
(activité d'écriture proposée à la page 51 du manuel Français, Magnard, 2011)
Ce matin là, je fus inspiré par la lumière abondante, si belle et si pure, je conviai donc des amis pour un déjeuner à l'auberge de Beaudru. Celle-ci bordait la Seine, d'où nous étions, nous avions une vue splendide sur le fleuve. Je sortis mon chevalet et mes couleurs de la voiture, je m'installai dans un coin de la terrasse. Je me mis à peindre cette scène amicale, d'où se dégageait de la gaieté dans une ambiance conviviale. Presque tout le monde était élégamment vêtu. Ma femme avait tenu à emporter son chien et s'amusait avec lui. Mon ami Emile était adossé à la rambarde qui bordait l'endroit où nous étions. Tout était calme, paisible et agréable.
Lorsque d'un coup d'un seul Jules disparut. Il tomba directement dans l'eau. Toutes les personnes présentes s'agitaient et se bousculaient pour voir si ce cher monsieur n'avait rien. Paul, un homme présent à cette assemblée décida de descendre chercher notre cascadeur. Quand ils remontèrent ensemble mis à part Jules qui était rincé, rien de grave ne lui était arrivé.
On signala que la barrière était mal soclée et cassée puis tout fut réglé. Nous pouvions enfin déjeuner.
Maëlle, 4e1
Je venais de terminer mon travail de canotier sur la Loire, belle rivière où il fait toujours beau. J'arrivais dans le restaurant où nous allions chaque midi mes collègues et moi. Les tables, dressées à notre intention étaient pleines de bonnes nourritures et de boissons. L'atmosphère était détendue et nous bavardions de tout et de rien. Nous y parlions métier, politique et nous nous amusions à faire des commentaires sur la qualité du vin et de la nourriture. Ma femme, Marie, s'amusait avec notre chien, Médor, au poil noir et luisant. Mon ami, Marc, adossé à la rambarde, regardait du haut de ses 1m95, la joyeuse cacophonie qui régnait sur la terrasse.
Soudain, on entendit un bruit sourd et sous mes yeux ébahis, la barrière se rompit entraînant Marc avec elle. Le pauvre Marc fit une belle chute car depuis la barrière quatre bons mètres le séparaient du sol. Nous accourûmes à la balustrade pour voir l'état de notre ami. Nous étions rassurés en l'entendant pester contre cette "foutue barrière" comme il disait en criant.
Quand il revint sur la terrasse, il rassura sa femme en lui disant de ne pas s'inquiéter, que ce n'était rien et qu'il ne s'était pas fait mal. Le patron du restaurant nous expliqua que la barrière avait la soixantaine bien tassée et que sa rupture offrait l'occasion de la changer. Puis nous retournâmes au travail.
Victor, 4e1
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